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9 Mars 2017

La boussole du chrétien, c’est de suivre le Christ crucifié, qui porte sur lui les plaies de nos frères.

 
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La boussole du chrétien, c’est de suivre le Christ crucifié, non pas un dieu désincarné, mais Dieu fait chair, qui porte sur lui les plaies de nos frères : en ce début de Carême, le Pape l’a répété ce jeudi 2 mars, lors de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe.

Au début du Carême, l’invitation à se convertir résonne fortement. La liturgie du jour met cette exhortation devant trois réalités : l’homme, Dieu et le chemin. La réalité de l’homme est celle de choisir entre le bien et le mal :«Dieu nous a fait libres, le choix est le nôtre», a affirmé François, mais «Il ne nous laisse pas seuls», il nous indique la voie du bien avec les Commandements.

Ensuite, il y a la réalité de Dieu : «pour les disciples il était difficile de comprendre la voie de la croix de Jésus». Parce que «Dieu a pris toute la réalité humaine, excepté le péché. Il n’y a pas Dieu sans Christ. Un dieu sans le Christ, désincarné, est un dieu non réel», a souligné le Saint-Père.

Enfin, il y a la troisième réalité, celle du chemin. Jésus dit : «Si quelqu’un veut venir derrière moi, qu’il se renie lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour, et me suive.» 

Méditation du 2 mars 2017, chapelle Sainte Marthe