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Brugge

La città di Brugge illumina lo "Stadhuis"

 Geschiedenis Brugge       FR   EN

 In het begin van de 9e eeuw kreeg Brugge zijn naam dankzij de handelsrelatie  met Scandinavië. Het Oud-Noorse woord ‘briggia’ betekent landingsplaats of aanlegkaai. Vanaf de 11e eeuw werd Brugge door haar rechtstreekse toegang tot de zee een internationaal handelscentrum. In Brugge produceerde men zeer degelijk laken dat over heel Europa werd uitgevoerd. Brugge werd een echt commercieel centrum waardoor er veel welstand was. 

Het Stadhuis

Het Brugse stadhuis is het oudste monumentale middeleeuwse stadhuis in Vlaanderen. Het hoge gebouw heeft de vorm van een schrijn, met hoektorentjes en doorlopende venstertraveeën. In de 15de eeuw en de 16de eeuw diende het tot voorbeeld van  andere stadhuizen, zoals dat van Brussel, Leuven, Oudenaarde en Middelburg in Zeeuws-Vlaanderen. De eerste steen werd in 1376 gelegd door graaf Lodewijk van Male. Kort ervoor was zijn dochter Margareta van Male gehuwd met de Bourgondische hertog Filips de Stoute. Aan de vooravond van de prachtlievende Bourgondische periode behoorde Brugge tot de grootste steeden van Europa. De stedelijke overheid wenste haar autonomie en economische macht duidelijk te affirmeren door de bouw van een nieuw schepenhuis dat vooruitstrevend was op het gebied van architecturaal en artistiek gebied. Geen kosten werden gespaard. De volledige voorgevel werd opgetrokken met vanuit Brabant aangevoerd witte kalkzandsteen en werd rijk opgesmukt met gotische versieringen en beeldhouwwerk. Jan Roegiers leidde  de werken. Jan van Valenciennes en talrijke medewerkers namen het beeldhouwwerk voor hun rekening. Het duurde tot in de jaren 1420 vooraleer het stadhuis was afgewerkt.

Voor het benedenvenster in de rechter travee steekt een klein balkon, met kunstig uitgewerkte koperen borstwering. Vanop dit balkon werden de stedelijke wetten afgekondigd.

Het stadhuis heeft talrijke wijzigingen ondergaan, vooral bij een ingrijpende restauratiecampagne in het midden van de 19e eeuw. De vormgeving werd geëerbiedigd, maar veel materiaal en beeldhouwwerk werd door kopiewerk vervangen. 


 L'histoire de Bruges

 L'histoire de Bruges commence il y a 2000 ans environ. Le territoire de la ville était alors occupé par une colonie gallo-romaine. Ses habitants ne se contentaient pas de leurs cultures, ils faisaient aussi du commerce avec l'Angleterre et le reste de la Gaule. Vers 270, les Germains attaquèrent pour la première fois les plaines côtières flamandes. Les Romains y conservaient vraisemblablement encore des renforts militaires à la fin du IIIe siècle et pendant le IVe siècle. Il est donc fort probable que Bruges resta habitée pendant la période transitoire allant jusqu'à l'aube du Moyen Age. Lorsque saint Eloi vint propager le christianisme dans la région vers 650, Bruges jouait apparemment le rôle de capitale fortifiée de la zone côtière flamande.

Environ cent ans plus tard, Bruges se lança dans le commerce avec la Scandinavie. Son nom vient d'ailleurs du norvégien ancien "Bryggja", signifiant "quai". Il apparaît dans des documents et sur des pièces de monnaie dès le milieu du IXe siècle. En ce temps-là, Bruges possédait déjà un château fort (le Burg), qui permit à la ville d'échapper aux pillages des Normands. Ce qui explique que le commerce entre Bruges et la Scandinavie, le territoire des Normands, aura été maintenu.

Bruges servit donc très tôt de port international. Son centre commercial le plus ancien et le port datant du début du Moyen Age furent accessibles à partir de la mer jusqu'aux alentours de 1050. Le second centre urbain situé en dehors du Burg se trouvait près de l'actuelle Steenstraat et de l'Oude Burg. C'est là que la ville se développa le plus jusq'en 1100 environ. Les deux plus vieilles églises paroissiales de Bruges datant du IXe siècle, à savoir l'église Notre-Dame et la cathédrale Saint-Sauveur, se dressent aux abords de ce quartier.

Au XIe siècle, Bruges était devenu un centre d'affaires de niveau européen. Mais, durant cette période, le lien naturel de Bruges avec la mer s'enlisa. En 1134, une grande marée changea l'aspect de la zone côtière flamande. C'est alors qu'apparut un estuaire profond, le Zwin, qui allait jusqu'à la localité actuelle de Damme. Si la ville resta reliée à la mer par un canal venant du Zwin, elle dut néanmoins avoir recours à plusieurs avant-ports comme Damme et Sluis.

C'est ainsi que Bruges put devenir, durant le Moyen Age, le principal centre commercial de l'Europe du Nord-ouest. A cette époque, la Flandre était d'ailleurs l'une des zones les plus urbanisées d'Europe. Les draps et les tissus en laine de qualité supérieure étaient exportés dans toute l'Europe à partir de Bruges. Du XIIIe au XVe siècles, Bruges comptait entre 40.000 et 45.000 habitants, c'est-à-dire deux fois plus que la population actuelle de la vieille ville. Au XIVe siècle, Bruges était devenue une riche ville portuaire. Des marchands de l'Europe septentrionale et méridionale s'y rencontraient. Ils collaboraient avec des agents et des hôteliers brugeois pour leur commerce. Cette ville était le centre de production des draps flamands mais aussi de nombreux produits artisanaux. A cette époque, on trouvait déjà à Bruges de véritables banquiers d'origine brugeoise et italienne. Les marchands pouvaient y ouvrir un compte courant, transférer de gros montants, échanger des devises et même payer en billets.

Bruges fut toutefois régulièrement agitée par des troubles au cours du Moyen Age. Les différences de revenus entre les classes populaires (les "artisans") et les commerçants-entrepreneurs (les "Patriciens") étaient énormes et il y avait une importante classe moyenne. Les violentes insurrections comme celles de 1280 et de 1436-1438 furent brutalement réprimées. Lors de la révolte de 1302, la classe populaire choisit de prendre parti pour le comte de Flandre contre le roi de France et la classe dominante. Cette lutte, dans laquelle Bruges joua un rôle de premier plan, se termina par la victoire des artisans et du comte de Flandre lors de la bataille des Eperons d'or, le 11 juillet 1302. Cette date historique est aujourd'hui celle de la fête de la communauté flamande de Belgique.

Le XIVe siècle, qui fut pour Bruges et la Flandre une période de crises, d'insurrections, d'épidémies, d'agitation politique et de guerres, se termina par la fusion dynastique de la Flandre et de la Bourgogne. L'époque bourguignonne de Bruges débuta en 1384. Pendant un siècle, la ville resta le principal centre d'affaires international au nord des Alpes. L'industrie drapière fut progressivement remplacée par les produits de luxe, les services bancaires et l'artisanat. La cour bourguignonne procura un pouvoir d'achat considérable à la population locale. Celui-ci fut renforcé par les marchands étrangers et leurs contacts internationaux allant du Portugal à la Pologne. La ville connut une prospérité croissante et sa richesse et son luxe impressionnaient les voyageurs. L'art et la culture s'épanouirent mieux que jamais. Cette période prospère toucha à sa fin lors de la mort de Marie de Bourgogne en 1482. A cause de l'insurrection contre son mari Maximilien d'Autriche veuf, Bruges fut victime, pendant dix ans, d'une instabilité politique et de violence militaire. La richesse locale disparut de la ville en même temps que la cour bourguignonne et les marchands internationaux.

Même si Bruges put se redresser quelque peu au XVIe siècle, elle avait définitivement perdu sa première place en faveur d'Anvers. Bruges resta toutefois un centre régional important entretenant une multitude de contacts commerciaux avec l'étranger et possédant un secteur artistique florissant. La scission des Pays-Bas, qui fut définitive à partir de 1584, entraîna le déclin de la ville.

Vers 1600, Bruges était une ville de province, dotée d'une fonction maritime modeste. Les Brugeois conservèrent néanmoins leur sens du commerce aux XVIIe et XVIIIe siècles et la vie commerçante garda sa nature internationale. Les armateurs et les marchands brugeois continuaient à faire du commerce avec l'empire espagnol, l'Angleterre et les Indes occidentales et orientales.

Bruges resta passive durant la période révolutionnaire de 1789 à 1830. La première révolution industrielle la toucha à peine. Vers 1850, Bruges était la ville la plus pauvre du pays. La bourgeoisie parlait français tandis que la population illettrée ne connaissait que le dialecte local. La vie publique était entièrement francisée jusqu'en 1885. Guido Gezelle (1830-1899), le plus grand poète néerlandophone du XIXe siècle, était pourtant Brugeois. Bruges dut sa célébrité dans la littérature européenne au roman "Bruges la Morte" de Georges Rodenbach (1892), qui la décrit comme une ville endormie et morte mais mystérieuse.

Lors de la parution de "Bruges la Morte", Bruges venait pourtant d'entreprendre plusieurs projets ambitieux. Le nouveau port maritime, inauguré à Zeebrugge en 1907, ne connut sa véritable éclosion que durant le dernier quart du XXe siècle. Depuis la fin du XIXe siècle, Bruges est réputée en Europe comme ville d'art et centre touristique. Ses monuments, ses musées et surtout son paysage urbain historique intact font chaque année le bonheur de plusieurs millions de touristes. Le port de Zeebrugge et le patrimoine historico-culturel de Bruges confèrent à la ville une dimension européenne et internationale. 


 A brief history of the city

 The history of Bruges begins around 2000 years ago. At that time there was a Gallic-Roman settlement on the site of the city. The inhabitants did not live by agriculture alone, they also traded with England and the rest of Gaul. Around 270 the Germanic people attacked the Flemish coastal plain for the first time. The Romans probably still had a military fortification here at the end of the third century and during the fourth century. So it is very possible that Bruges was inhabited in the transition period to the early Middle Ages. When Saint Eligius came to spread Christianity in our area around 650, Bruges was perhaps the most important fortification in the Flemish coastal area.

 Around a hundred years later trade started with Scandinavia in Bruges. The name Bruges in fact comes from the Old Norse "Bryggja" which means landing stage. The name Bruges has appeared on documents and coins since the middle of the ninth century. At that time there was already a strong citadel in Bruges (the Burg). And the city was not plundered by the Norsemen. The overseas trade between Bruges and Scandinavia, the Norsemen's home, probably continued.

 So Bruges has a long tradition of international port activity. The oldest trade settlement of Bruges and the early middle age port was accessible from the sea until around 1050. The second area of occupation outside the Burg was close to the present day Steenstraat and the Oude Burg. It was here that the city grew fastest until around 1100. The two oldest parish churches in Bruges, the Church of Our Lady St.-Saviour's, were then at the edge of this district. They date from the ninth century.

 In the eleventh century Bruges had expanded to become a commercial centre for Europe. But during this period the natural link between Bruges and the sea silted up. A storm flood in 1134 changed the appearance of the Flemish coastal plain however. A deep channel appeared, the Zwin, which at the time reached as far as present day Damme. The city remained linked to the sea until the fifteenth century via a canal from the Zwin to Bruges. But Bruges had to use a number of outports, such as Damme and Sluis for this purpose.

 So in the Middle Ages it was possible for Bruges to become the most important trade centre of north-west Europe. Flanders was then one of the most urbanised areas in Europe. Flemish cloth, a high quality woollen material, was exported to the whole of Europe from Bruges. From the thirteenth to the fifteenth centuries Bruges had between 40,000 and 45,000 inhabitants, double the number now in the historic inner city. In the fourteenth century Bruges had expanded to become a rich international port city. Merchants from northern and southern Europe came together here. For their business they used Bruges brokers and landlords. In the city itself there was not only Flemish cloth manufacture but all kinds of other (craft) trades had developed. It is significant that in Bruges at that time there were already real bankers in operation, both natives of Bruges and Italians. Merchants could open a current account here, transfer large sums, change money and even pay with notes.

 But we should not forget that hard times also occurred regularly in Bruges. The differences in income between the ordinary people (the tradesmen) and the merchant entrepreneurs (the patricians) were huge, regardless of those in the middle. Violent revolts, like those of 1280 and 1436-1438 were roughly suppressed. In the 1302 uprising the ordinary people took the side of the Flemish count against the king of France and the propertied classes. This struggle, in which Bruges played a prominent role, resulted in a victory for the tradespeople and the Flemish count in the Battle of the Golden Spurs on 11 July 1302. This historic date is now the feast day of the Flemish community in Belgium.

 The fourteenth century, a period of crises for Bruges and Flanders with revolts, epidemics, political unrest and war, ended with the dynastic merger of Flanders and Burgundy. The Burgundian period in Bruges started in 1384. Bruges would remain the most important trade centre to the north of the Alps for another century. Cloth production was partly replaced by luxury goods, banking services, crafts. The Burgundian court provided a great deal of local purchasing power. This was promoted further by the foreign merchants with their international contacts from Portugal to Poland. Prosperity increased, travellers came and were deeply impressed by the sumptuousness and luxury of the city scene. Art and culture flourished as never before. But all this came to an end with the sudden death of Mari of Burgundy in 1482. The revolt against her widower Maximilian of Austria meant that Bruges suffered political uncertainty and military force for ten years. Local prosperity disappeared from the city along with the Burgundian court and the international traders.

 In the sixteenth century Bruges recovered to an extent. But the city had clearly lost its leading position to Antwerp. However Bruges remained important as a regional centre with a lot of international commercial contacts and a flourishing art sector. The split from the Netherlands, final from 1584, led to the final decline of Bruges.

 Around 1600 Bruges was a provincial city with a modest maritime reputation. The Bruges merchant spirit had still not disappeared in the seventeenth and eighteenth centuries. Commercial life had international roots. Bruges shipowners and merchants still traded with the Spanish empire, England and the East and West Indies.

 Bruges experienced the revolution period from 1789 to 1830 in a passive way. The first industrial revolution hardly disturbed the city. Around 1850 Bruges was the poorest city in the country. The middle classes spoke French, the illiterate people only knew their local dialect. French was decreed to be the official language for public life in 1885. But Guido Gezelle (1830-1899), the most important Dutch speaking poet of the nineteenth century, was a native of Bruges. In European literature Bruges was made famous by the French language novel "Bruges la Morte" by Georges Rodenbach (1892). The book describes Bruges as a sleeping, dead, but mysterious city.

 When "Bruges la Morte" appeared, Bruges had just begun some ambitious new projects. The new sea-port, inaugurated in 1907 in Zeebrugge, did not achieve full prosperity until the last quarter of the twentieth century. Since the end of the nineteenth century Bruges was also known throughout Europe as a city of art and a tourist centre. The Bruges monuments, museums and particularly the unspoilt historic cityscape attract millions of visitors every year. The port of Zeebrugge and the cultural/historic patrimony of Bruges give the city a European and international dimension.

 

 

Messaggio del sindaco di Brugge (Bruges)      NL  FR

 Signore e signori,

 Sabato 30 novembre 2002 avrà luogo per la prima volta la Giornata internazionale contro la Pena di Morte. L’iniziativa parte della Comunità di Sant’Egidio e hanno collaborato i consigli comunali di diverse città. L’ultimo giorno di novembre è stato scelto perchè in questo giorno il primo stato nel mondo aboliva ufficialmente la pena di morte. Questo è accaduto nel Granducato Toscana nel 1786. L’iniziativa si svolge in varie città Europee e anche nel nostro paese tante città collaborano all’iniziativa.

 Il Comune di Bruxelles illumina l’Atomium sabato sera, dove sarà proiettato il testo “No alla pena di morte” in cinque lingue, Anversa veste la cattedrale in verde, Gent il Castello dei Conti.

 Come già Capitale Culturale dell’Europa e come famoso centro turistico internazionale, la nostra città ha una funzione di esempio. Per questo anche la nostra città partecipa e così si mostra solidale con gli iniziatori di questa iniziativa e con le tante altre città in altri paesi.

 Brugge ha una grande fama nazionale e internazionale come città storica con un patrimonio storico ricchissimo. Per questo, il consiglio comunale ha scelto di illuminare “l’Anagrafe Civile del Borgo” (vicino a “l’hotel de ville”) , un palazzo recentemente restaurata nel quadro di “Bruges 2002” e per il quale abbiamo ricevuto l’importante premio fiammingo dei monumenti.

 Insieme con le altre città mettiamo così in luce che queste azioni inumane non devono più esistere. Tutti i membri del Collegio del sindaco e gli assessori hanno preso l’iniziativa di firmare l’appello. Quella stessa petizione la potete firmare  sabato sera 30 novembre 2002 sul Borgo.

 Una firma per la vita, un segno di vita contro la pena di morte. Vi invito tutti, nel nome dei responsabili dellà città e degli organizzatori dell’iniziativa sabato sera nel Borgo di Brugge.

 Patrick MOENAERT

Sindaco di Brugge

  


Stad Brugge

 La Ville de Bruges participe à la journée internationale contre la peine de mort

 Mesdames et Messieurs,

 Le 30 novembre 2002 aura lieu la première journée internationale contre la peine de mort. L’initiative est soutenue par la Communauté Sant’Egidio et est menée en collaboration avec différentes administrations communales. Le dernier jour de novembre a été choisi parce qu’il s’agit du jour où le premier Etat au monde a aboli la peine de mort. Il s’agissait du Grand-duché de Toscane en 1796. L’action se déroule dans plusieurs villes européennes. Dans notre pays, plusieurs villes ont offert leur collaboration à cette initiative. La ville de Bruxelles illuminera samedi soir l’Atomium, sur lequel le texte « Non à la peine de mort » sera projeté en cinq langues.

 Anvers illuminera la Cathédrale en vert, Gand le Gravensteen. En tant que capitale culturelle de l’Europe et centre de visite international, notre ville doit montrer l’exemple. C’est pour cette raison que notre ville participe également à l’action et veut se montrer solidaire avec les promoteurs de cette initiative, comme beaucoup d’autres pays et villes. Bruges est connu en Belgique et à l’étranger comme une ville historique avec un patrimoine historique particulièrement riche.

 Le Conseil communal de Bruges a choisi le Greffe civile sur le « Burg », un bâtiment qui a été entièrement rénové pour Bruges 2002 et pour lequel nous avons reçu le prix des monuments flamands. Ensemble avec d’autres villes, nous mettons ainsi en lumière le fait que cette pratique inhumaine ne devrait plus exister. Le Collège des bourgmestre et échevins a également pris l’initiative de signer la pétition contre la peine de mort. Une pétition que vous pourrez également signer le samedi 30 novembre sur le « Burg ».

 Une signature pour la vie, un signe de vie contre la peine de mort. Au nom du Conseil communal et des promoteurs de cette initiative, j’ai le plaisir de vous inviter à venir samedi soir sur le Burg.

 Patrick MONAERT

Bourgmestre de Bruges

 


Stad Brugge werkt mee aan Internationale dag tegen de doodstraf

Dames en heren,

Op zaterdag 30 november 2002 vindt voor het eerst een Internationale dag tegen de Doodstraf plaats.  Het initiatief gaat uit van de Sant’Egidiogemeenschap (of Sint-Egidiusgemeenschap) en wordt gevoerd in samenwerking met verscheidene stadsbesturen.  De laatste dag van november werd uitgekozen omdat op die dag de eerste staat ter wereld de doodstraf officieel afschafte.  Dat was het geval in het Groothertogdom Toscane in 1796.  De actie loopt in verschillende Europese landen en ook in ons land verlenen heel wat steden hun medewerking aan het initiatief.  De stad Brussel verlicht zaterdagavond het Atomium, waarop de tekst ‘Neen aan de doodstraf’ in vijf talen wordt geprojecteerd, Antwerpen zet zijn kathedraal in een groen kleedje, Gent het Gravensteen.  Als gewezen Culturele Hoofdstad van Europa en als internationaal bezoekerscentrum bij uitstek, heeft ook onze stad een voorbeeldfunctie.  Daarom neemt ook onze stad deel aan de actie en toont ze zich zo solidair met de initiatiefnemers en de vele andere landen en steden die deelnemen.  Brugge staat in binnen- en buitenland bekend als de historische stad bij uitstek met een bijzonder rijk historisch patrimonium.  Het stadsbestuur koos voor de Burgerlijke Griffie op de Burg, een gebouw dat in het kader van Brugge 2002 grondig werd opgeknapt en waar we de Vlaamse monumentenprijs voor ontvingen.  Samen met alle andere steden belichten we zo letterlijk dat dergelijke onmenselijke praktijken niet langer mogen bestaan.  Het voltallige college van burgemeester en schepenen nam bovendien het initiatief om een petitie tegen de doodstraf te ondertekenen.  Een petitie die ook u kan onderschrijven op zaterdagavond 30 november 2002 op de Burg.  Een handtekening voor het leven, een teken van leven tegen de doodstraf.  Ik nodig u in naam van het stadsbestuur en de initiatiefnemers uit op zaterdagavond op de Brugse Burg.  

Patrick MOENAERT,

Burgemeester van Brugge