Samedi saint

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Samedi saint
Mémoire de saint Stanislas, évêque de Cracovie et martyr (†1079). Il défendit les pauvres, la dignité de l'homme et la liberté de l'Église et de l'Évangile.


Lecture de la Parole de Dieu

Gloire à toi, ô Seigneur et louange à toi.

Celui qui vit et croit en moi,
ne mourra pas.

Gloire à toi, ô Seigneur et louange à toi.

Luc 23,50-56

Alors arriva un membre du Conseil, nommé Joseph ; c’était un homme bon et juste,
qui n’avait donné son accord ni à leur délibération, ni à leurs actes. Il était d’Arimathie, ville de Judée, et il attendait le règne de Dieu.
Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus.
Puis il le descendit de la croix, l’enveloppa dans un linceul et le mit dans un tombeau taillé dans le roc, où personne encore n’avait été déposé.
C’était le jour de la Préparation de la fête, et déjà brillaient les lumières du sabbat.
Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé.
Puis elles s’en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et, durant le sabbat, elles observèrent le repos prescrit.

 

Gloire à toi, ô Seigneur et louange à toi.

Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu,
dit le Seigneur.

Gloire à toi, ô Seigneur et louange à toi.

Une personne bonne et juste n'a pas approuvé la décision de mettre Jésus à mort : de cette de prise de distance est né le geste de pitié à l'égard de ce mort. Joseph d'Arimathie, un autre Joseph, se présente au terme de la vie de Jésus : il descend son corps de la croix et l'enveloppe dans un linceul et le dépose dans un tombeau tout neuf. Les femmes qui ont suivi Jésus se joignent à lui. Devant le tombeau, face à la douleur du monde, à la mort, au sommeil des disciples, à la souffrance, il ne reste plus que la foi dans les paroles de Jésus qui a mis toute sa confiance dans le Père. Luc écrit : « C'était le vendredi, et déjà brillaient les lumières du sabbat ». Ce n'était pas seulement les lumières d'une ville qui se réveille, mais aussi celles d'une heure nouvelle, d'un jour nouveau pour cet homme et pour le monde. Devant tant de douleur, celui qui n'a pas approuvé la décision d'opprimer un homme et de le mettre à mort n'est pas seulement appelé à pleurer, mais aussi à croire, à prier, à attendre une autre heure, une heure différente.