news

Journée contre la traite : l’histoire de Moïse et Samuel, de la condition d’ « invisible » à un diplôme professionnel

8 Février 2017 - BUKAVU, RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

CongoPrisonL'enregistrement à l'état civilenfants

Partager Sur

A l'occasion de la journée internationale de prière et de réflexion contre la traite des êtres humains, une bonne nouvelle nous parvient du Congo. Elle concerne Moïse et Samuel, deux enfants des rues, dont la Communauté a pris soin en leur redonnant une maison, une famille et ... une identité.

En effet, ces garçons n'avaient pas de papier d'identité, n'avaient jamais été inscrits à l'état civil. C'étaient des "invisibles". Le premier pas a été de les inscrire à l'état civil. Puis de les accueillir dans la maison de la Communauté qui porte le nom de Jean-Paul II. Ici, avec l'aide de la Communauté de Sant'Egidio, ils ont commencé à étudier. Ils ont renoué avec leurs familles, desquelles, depuis leur enfance, ils s'étaient éloignés. A présent, ils ont terminé avec succès un stage de formation professionnelle, l'un avec la qualification de mécanicien, l'autre de soudeur spécialisé.

Nous nous unissons à l'appel lancé par le pape François : "Ecoutons le cri des nombreux enfants réduits en esclavage, que personne ne reste indifférent à leur douleur !".

Cela commence par des papiers d'identité, qui protègent de l'illégalité, de l'exploitation, de la traite et permettent la participation à la société, en donnant la possibilité d'étudier, de travailler et de voyager légalement. L'inscription à l'état civil des personnes mineures est une réponse qui aide à prévenir l'exploitation et redonne un avenir aux jeunes.

Pour en savoir plus : le programme BRAVO