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10 Février 2009

La Communauté de Sant'Egidio a appris avec douleur la mort d’Eluana et considère qu’il s’agit d’une grave blessure portée à la conscience et à la culture de la vie dans le pays.

 
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Une mort précédée par trop de bruit et une absence de pudeur autour de la douleur personnelle et familiale. Le bruit n’aide jamais à choisir ce qui est juste alors que la frontière entre la vie et la mort est enveloppée de mystère et de tant de choses que nous ne connaissons pas.

La Communauté de Sant’Egidio avait depuis longtemps élevé la voix afin qu’Eluana ne soit pas condamnée à mourir par une sentence devant laquelle elle-même ne pouvait plus opposer sa propre volonté, ni se défendre.

Tout en étant conscients et respectueux de l’immense et long deuil des parents d’Eluana, de leurs sentiments et de leur quête angoissée, nous affirmons notre OUI à la vie, même quand il semble rester peu de chose de cette vie et que celle-ci puisse ne plus sembler digne d’être vécue.

La vie est un don. Aussi doit-elle être acceptée, vécue, remplie de signification, entourée de respect et d’amitié, considérée comme inviolable et jamais sans valeur.

Nous savons toutefois que nombreuses sont les difficultés à rester proches dans des situations aussi douloureuses que celle d’Eluana et qui apparaissent désespérées. Il nous semble que la réponse ne doit ni ne peut être la mort, la défaite, la résignation.

Devant cette histoire dramatique, comme devant tant d’autres événements qui marquent le quotidien de notre pays, il y a besoin de dialogue, de soutien, d’aide et de solidarité, dans une démarche résolue qui doit impliquer, en plus des proches, les citoyens, les services sociaux, les institutions et la société dans son ensemble.

La mort ne peut jamais être une conquête de civilisation.


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